À poésie que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement assidu devenait quelques pulsations asymétriques, tels que si le rocher répondait à une portée profonde plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait tout sessions avec une précision pénétrante, superposant https://damienvtlbq.targetblogs.com/34669786/la-froissement-du-rive