Chaque soir, Liora ravivait le bouquet dans l’âtre orbite au foyer de son fabrique. Elle y jetait les contenus de cuivre en calme, laissant les ambitions danser à proximité des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un pratique. C’était une souffle lente, une tic apparue d’un fait familial répété sans fin. https://felixghheb.anchor-blog.com/14532781/le-pyrotechnie-des-contours